BOSTON – Les « agents » d'IA arrivent, que nous y soyons prêts ou non. Bien qu'il y ait beaucoup d'incertitude quant au moment où les modèles d'IA seront capables d'interagir de manière autonome avec des plateformes numériques, d'autres outils d'IA et même des humains, il ne fait aucun doute que cette évolution sera transformatrice, pour le meilleur ou pour le pire. Pourtant, malgré tous les commentaires (et le battage médiatique) autour de l'IA agentique, de nombreuses grandes questions restent en suspens, la plus importante étant de savoir quel type d'agent d'IA l'industrie technologique cherche à développer.
BOSTON – Les « agents » d'IA arrivent, que nous y soyons prêts ou non. Bien qu'il y ait beaucoup d'incertitude quant au moment où les modèles d'IA seront capables d'interagir de manière autonome avec des plateformes numériques, d'autres outils d'IA et même des humains, il ne fait aucun doute que cette évolution sera transformatrice, pour le meilleur ou pour le pire. Pourtant, malgré tous les commentaires (et le battage médiatique) autour de l'IA agentique, de nombreuses grandes questions restent en suspens, la plus importante étant de savoir quel type d'agent d'IA l'industrie technologique cherche à développer.